Demain, la Commission canadienne des droits de la personne (la Commission) comparaîtra devant la Cour suprême du Canada afin de défendre le principe que les Canadiens puissent utiliser le système des droits de la personne pour lutter contre la discrimination découlant d’une loi fédérale.
Allocution devant le comité permanent de la Chambre des communes concernant le projet de loi c-65, Marie-Claude Landry, Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
« Il est largement reconnu que la population âgée et vieillissante est particulièrement vulnérable aux violations des droits de la personne, et ces vulnérabilités sont accentuées pendant et après une période d'incarcération », a déclaré Marie-Claude Landry, présidente de la Commission canadienne des droits de la personne. « Nos organisations sont particulièrement bien placées pour évaluer ces vulnérabilités et fournir un moyen de les atténuer. »
Si je la regarde avec du recul, l’année 2017 restera gravée dans notre mémoire comme étant un moment charnière pour la promotion de l'égalité au Canada – un point tournant. C’est l’année où l’invisible est devenu visible. Où le toléré est devenu intolérable. Dans toutes les régions du Canada, des gens ont joint le mouvement mondial qui dénonce la discrimination et le harcèlement par des moyens d’une ampleur inégalée depuis des dizaines d’années.
Il y a dix ans aujourd’hui, les Nations Unies ont adopté une déclaration qui affirmait au monde entier que les Autochtones avaient les mêmes droits que les autres membres de la grande famille humaine. Au Canada, cela voulait dire que le droit international reconnaissait officiellement les droits des Premières Nations, des Métis et des Inuits.
Ces changements s’inscrivent dans la foulée de la récente modification apportée à la Loi canadienne sur les droits de la personne, qui a ajouté « l'identité ou l'expression de genre » à la liste des motifs de distinction illicite.
« À la fin de décembre dernier, la Cour d’appel du Québec a émis son avis que la loi fédérale adoptée en 2017 pour interdire la discrimination génétique prévoit des sanctions pénales qui sont inconstitutionnelles et qui ne relèvent pas de la compétence du gouvernement fédéral.
Le Canada doit faire mieux pour contrer la haine, Marie-Claude Landry, Ad.E., Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
« La Déclaration universelle des droits de l'homme a été une réponse aux horribles atrocités nées de la haine. Elle a uni le monde dans une cause commune : celle de promouvoir les principes de l'égalité, de la dignité et du respect pour tous.
Me Leck apporte à la Commission une énergie nouvelle et une vaste expérience juridique à tous les échelons du système judiciaire de sa province, l’Ontario. Elle est spécialisée en droit du travail, en droits de la personne et en droit des assurances.