La Cour suprême entendra demain les représentations de la Commission canadienne des droits de la personne dans une affaire historique de droits de la personne
Demain, le 28 novembre, la Commission canadienne des droits de la personne présentera à la Cour suprême du Canada ses représentations au nom de la population canadienne qu’elle doit pouvoir utiliser le système de protection des droits de la personne pour lutter contre la discrimination découlant d’une loi fédérale.
L'Internet ne devrait pas être un espace sécure pour la haine
Comme tous les Canadiennes et Canadiens, la Commission canadienne des droits de la personne est en deuil, troublée par l'attaque de piétons innocents, hommes et femmes, au nom semble-t’il de la misogynie.
La loi du Québec sur les services à visage découvert pourrait empiéter sur la compétence fédérale en matière de droits de la personne
La Commission canadienne des droits de la personne est préoccupé suite à l’adoption récente, par le gouvernement du Québec, du projet de loi 62 sur la neutralité religieuse de l’État interdisant aux personnes qui travaillent dans des organismes publics et à celles qui reçoivent leurs services de se couvrir le visage.
La Cour suprême entendra les représentations de la Commission canadienne des droits de la personne dans une affaire historique
Demain, la Commission canadienne des droits de la personne (la Commission) comparaîtra devant la Cour suprême du Canada afin de défendre le principe que les Canadiens puissent utiliser le système des droits de la personne pour lutter contre la discrimination découlant d’une loi fédérale.
Allocution devant le comité permanent de la Chambre des communes concernant le projet de loi c-65
Allocution devant le comité permanent de la Chambre des communes concernant le projet de loi c-65, Marie-Claude Landry, Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
Répondre aux besoins des délinquants âgés et vieillissants sous responsabilité fédérale
« Il est largement reconnu que la population âgée et vieillissante est particulièrement vulnérable aux violations des droits de la personne, et ces vulnérabilités sont accentuées pendant et après une période d'incarcération », a déclaré Marie-Claude Landry, présidente de la Commission canadienne des droits de la personne. « Nos organisations sont particulièrement bien placées pour évaluer ces vulnérabilités et fournir un moyen de les atténuer. »
2017 est l’année où « l’invisible est devenu visible »
Si je la regarde avec du recul, l’année 2017 restera gravée dans notre mémoire comme étant un moment charnière pour la promotion de l'égalité au Canada – un point tournant. C’est l’année où l’invisible est devenu visible. Où le toléré est devenu intolérable. Dans toutes les régions du Canada, des gens ont joint le mouvement mondial qui dénonce la discrimination et le harcèlement par des moyens d’une ampleur inégalée depuis des dizaines d’années.
Dix ans de pleine reconnaissance des droits des Autochtones par les Nations Unies
Il y a dix ans aujourd’hui, les Nations Unies ont adopté une déclaration qui affirmait au monde entier que les Autochtones avaient les mêmes droits que les autres membres de la grande famille humaine. Au Canada, cela voulait dire que le droit international reconnaissait officiellement les droits des Premières Nations, des Métis et des Inuits.
Des changements aux mesures d’adaptation pour les détenus transgenres dans le système carcéral fédéral
Ces changements s’inscrivent dans la foulée de la récente modification apportée à la Loi canadienne sur les droits de la personne, qui a ajouté « l'identité ou l'expression de genre » à la liste des motifs de distinction illicite.
Il faut faire plus pour protéger la population contre la discrimination génétique au Canada
« À la fin de décembre dernier, la Cour d’appel du Québec a émis son avis que la loi fédérale adoptée en 2017 pour interdire la discrimination génétique prévoit des sanctions pénales qui sont inconstitutionnelles et qui ne relèvent pas de la compétence du gouvernement fédéral.