La Déclaration universelle des droits de l’homme a uni le monde entier dans un engagement pour l’égalité, la dignité et le respect de l’ensemble de l’humanité.
Chaque année, ensemble, à l’occasion de la Journée nationale des peuples Autochtones nous honorons le patrimoine, les cultures et les réussites des Autochtones à travers le Canada.
Il est temps pour tous les Canadiens et Canadiennes de reconnaître que le racisme envers les personnes noires existe au Canada. En fait, l’idée même que le racisme n’existerait pas au Canada constitue un obstacle à la lutte contre le racisme.
Bien que la distanciation sociale, l’isolement volontaire et la quarantaine soient essentiels pour aplanir la courbe, il faut reconnaître que ces mesures ont des conséquences involontaires et disproportionnées pour les personnes en situation de vulnérabilité. De jour en jour, à mesure que la situation évolue, le nombre de personnes en situation de vulnérabilité augmentera. Nous ne pouvons pas oublier ni ignorer les droits et les besoins de ces personnes.
La Commission canadienne des droits de la personne est grandement préoccupée par la hausse significative du racisme qui se manifeste dans l’ensemble du pays depuis le début de la pandémie de la COVID-19.
La Commission est profondément préoccupée par les récentes données dévoilées par le Bureau de l'enquêteur correctionnel qui témoignent que la proportion de personnes autochtones dans le système fédéral carcéral a atteint un nombre stupéfiant de 30 % de la population totale des détenus.
Aujourd’hui, est une victoire pour les droits de la personne et de la vie privée de tous les Canadiens et toutes les Canadiennes. La Commission canadienne des droits de la personne applaudit la décision rendue aujourd’hui par la Cour suprême du Canada confirmant la constitutionnalité de la Loi sur la non-discrimination génétique introduite en 2017.
La vérification a révélé que même si les banques et les institutions financières font preuve de leadership sur le plan de l’équité en matière d’emploi et d’engagement ferme à l’égard de la diversité de l’effectif, la sous-représentation des personnes autochtones continue d’être présente avec peu ou pas d’amélioration. Entre 2011 et 2018, le niveau de représentation des personnes autochtones dans le secteur bancaire et financier est resté pratiquement inchangé. L’écart constaté peut être attribuable à plusieurs facteurs, dont l’absence de recrutement ciblé et de mesures spéciales visant l’équité en matière d’emploi.
Profitons de la Semaine nationale de l’accessibilité pour voir grand et veiller à ce que le Canada soit un chef de file en matière d’accessibilité.
Cette vérification se concentrera sur les ministères et les agences qui emploient plus de 500 personnes.