La Commission canadienne des droits de la personne est grandement préoccupée et inquiète d’apprendre les personnes détenues dans les nouvelles unités d'intervention structurée (UIS) mises en place par Service correctionnel Canada sont placées dans des conditions très semblables à celles de l’isolement cellulaire.
Notes d’allocution de Marie-Claude Landry, Ad. E., Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
La Commission canadienne des droits de la personne condamne la violence perpétrée envers les Sipekne’katik et les Mi’kmaq sur le territoire Mi’kma’ki, et suit de près la situation. Les menaces, les attaques, les agressions et la destruction de propriétés sont perturbantes et illustrent visuellement le racisme systémique et l’intolérance à l’égard des Autochtones qui persistent toujours.
Le décès de Joyce Echaquan, une femme atikamekw, qui a diffusé en direct les propos racistes, les actes de négligence et l’abus qu’elle a subi alors qu’elle recevait des soins de santé à l’hôpital de Joliette, est un exemple accablant et tragique du racisme et de l’intolérance auxquels les Autochtones continuent de faire face au Canada.
Nous vivons une époque marquée par l’incertitude et les bouleversements. Cependant, au-delà des défis qu’elle nous pose, cette crise présente une bonne occasion de relancer l’économie, de faire en sorte que nos entreprises soient plus solides et de promouvoir le bien-être des personnes qui travaillent, en utilisant des outils qui ont fait leurs preuves. Les mesures de réduction de l’écart salarial en sont un exemple.
Nous vivons une époque marquée par l’incertitude et les bouleversements. Cependant, au-delà des défis qu’elle nous pose, cette crise présente une bonne occasion de relancer l’économie, de faire en sorte que nos entreprises soient plus solides et de promouvoir le bien-être des personnes qui travaillent, en utilisant des outils qui ont fait leurs preuves. Les mesures de réduction de l’écart salarial en sont un exemple.
Nous vivons une époque marquée par l’incertitude et les bouleversements. Cependant, au-delà des défis qu’elle nous pose, cette crise présente une bonne occasion de relancer l’économie, de faire en sorte que nos entreprises soient plus solides et de promouvoir le bien-être des personnes qui travaillent, en utilisant des outils qui ont fait leurs preuves. Les mesures de réduction de l’écart salarial en sont un exemple.
Au mois de mars dernier, la Commission a invité des intervenants représentant les groupes racisés de partout au Canada afin de prendre part à d'importantes discussions au cours d'une table ronde. L'objectif de cette rencontre était d'écouter, d'apprendre et d'agir. Pendant les conversations, les intervenants ont offert d'importantes recommandations pour l'amélioration du processus de plainte et du fonctionnement général de la Commission.
Aujourd’hui, pour la première fois, des pays à partout dans le monde soulignent la Journée internationale de l’équité salariale.
Depuis des mois, le Canada fait face à la pandémie de la COVID-19 et les personnes handicapées, leur famille et les aidants subissent encore de façon disproportionnée les effets de cette crise sans précédent. Nous devons en faire davantage pour protéger les droits des personnes handicapées et pour faire en sorte que les consignes de sécurité conçues pour protéger la santé publique ne mettent pas plus à risques les personnes handicapées.