La Commission canadienne des droits de la personne félicite la Province de l’Ontario suite à sa décision d’indiquer plus ouvertement le genre des personnes dans les programmes provinciaux et sur les pièces d’identité officielles.
Notes d’allocution pour Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente, Commission canadienne des droits de la personne
La Commission canadienne des droits de la personne est fière de participer au lancement d’un guide qui aidera le personnel enseignant au Canada à mieux comprendre et soutenir les élèves affectés par la violence géopolitique et l’islamophobie.
« Les femmes et les filles autochtones ne doivent pas être tenues d’attendre les résultats de l’enquête pour connaître une amélioration de leurs conditions de vie. La situation est urgente », a exprimé la présidente, Marie-Claude Landry. « C’est pour cette raison que la Commission exhorte le Gouvernement du Canada et tous les intervenants à identifier des pistes de solution qui peuvent être mises en oeuvre immédiatement, en attendant les conclusions de l’enquête ».
Un règlement a été approuvé par la Commission canadienne des droits de la personne (la Commission) entre un plaignant qui est une personne transgenre (le plaignant) et Transports Canada.
« Il y a un an aujourd’hui, le Tribunal canadien des droits de la personne a rendu une décision historique en appui aux services d’aide à l’enfance pour les enfants autochtones dans les réserves. Cette décision constitue une étape importante dans la voie à suivre par le Canada vers la réconciliation et, dans cet esprit, la Commission canadienne des droits de la personne continue d’encourager vivement toutes les parties en cause à s’asseoir à une même table pour collaborer à l’application de cette décision. »
L’inclusion est-il voeu pieu au Canada? Pourrions-nous être envahis par la vague d’intolérance qui balaie le monde occidental?
Présentées à John Humphrey Centre for Peace and Human Rights lors de la 10e Remise des prix honorifiques pour les Droits de la personne, Marie-Claude Landry, Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
En raison de la plainte déposée par Christin Milloy à la Commission canadienne des droits de la personne, EDSC ne demande plus de documents avant de modifier la mention de sexe ou de genre dans le registre des numéros d’assurance sociale. Dans le cadre d’une initiative pangouvernemantale, EDSC est à revoir ses processus de collecte des données de sexe ou de genre. En attendant la fin de l’initiative de révision pangouvernementale, EDSC modifiera ses processus et ses documents d’identification de la clientèle de sorte que :
Hier soir, des Canadiens ont été tués ou blessés à cause de leur foi. Devant la terreur et la violence insensées semées ici chez-nous, il serait facile de rester muets, envahis d’une grande tristesse, le temps de surmonter le choc et la stupéfaction.