La Commission canadienne des droits de la personne considère la CDPH, qui est entrée en vigueur au Canada en avril 2010, comme un jalon essentiel dans la lutte des personnes vivant avec un handicap pour qu’elles jouissent des mêmes droits et possibilités que tout autre membre de la société canadienne.
Le Rapport renferme les principaux résultats d'une série de tables rondes organisées par la CCDP avec des femmes autochtones de l'ensemble du Canada en 2013. Pendant les discussions, les femmes étaient invitées à parler de leurs expériences. Bon nombre d'entre elles ont évoqué la complexité du processus de plainte, la barrière linguistique, le manque de sensibilisation, le manque de soutien et la peur des représailles parmi les obstacles les empêchant d'utiliser le système de justice pour faire respecter leurs droits de la personne.
Par David Langtry - Paru dans le Winnipeg Free Press, le 26 mars 2014
La mise sur pied de la Commission de vérité et réconciliation fait partie de l'entente conclue “ la plus importante de l'histoire du Canada – par suite du recours collectif intenté au nom des dizaines de milliers de survivants et survivantes des pensionnats indiens. On parle de « survivants et survivantes » parce qu'un très grand nombre d'entre eux ont subi de terribles agressions physiques et sexuelles sans en mourir. Cette commission a le mandat de révéler ces vérités dérangeantes et de nous aider à nous réconcilier avec les Autochtones du Canada.
L'Association canadienne des commissions et conseil des droits de la personne (ACCCDP) prend note que le premier rapport du Canada sur la Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH), adoptée par les Nations Unies, mentionne un large éventail de lois, de politiques et de programmes mis en place par tous les ordres de gouvernement pour promouvoir et protéger les droits des personnes handicapées au Canada.
David Langtry, sera reçu en tant que témoin honoraire de la Commission de vérité et réconciliation (CVR) à l’événement national de l’Alberta, qui sera tenu à Edmonton. Il s’agit du septième et dernier événement marquant le douloureux dossier des pensionnats indiens.
La Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) félicite James Anaya, le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des populations autochtones, qui a rendu public son rapport intitulé The situation of indigenous peoples in Canada [La situation des populations autochtones au Canada].
La Commission canadienne des droits de la personne félicite le gouvernement de l'Alberta qui a décidé d'enseigner l'histoire et les conséquences des pensionnats indiens à tous les élèves, de la maternelle à la 12e année. Le ministre des Relations avec les Autochtones, Frank Oberle, en a fait l'annonce aux personnes présentes à l'événement national tenu jeudi par la Commission de vérité et réconciliation. L'audience a réagi par une ovation debout.
Comme le fait remarquer la GRC dans son rapport, la violence faite aux femmes et aux jeunes filles autochtones représente un problème complexe qui ne concerne pas seulement le système policier et judiciaire puisqu'il requiert une action concertée de la part de tous les paliers de gouvernement.
Notes d'allocution de David Langtry, Président par intérim, Commission canadienne des droits de la personne