Notes d’allocution pour Marie-Claude Landry, Ad. E., Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
Le jeudi 28 février, la Commission canadienne des droits de la personne tiendra une conférence de presse avec l’enquêteur correctionnel du Canada pour dévoiler un rapport conjoint sur les expériences des personnes âgées sous garde fédérale.
La Commission canadienne des droits de la personne est déçue de la décision rendue aujourd’hui par la Cour suprême, considérant que cette décision limite l’accès au système de protection des droits de la personne pour la population du Canada, en particulier pour les gens en situation de vulnérabilité.
Allocution de l’événement Élever la barre de la Coalition canadienne pour les droits des enfants, Marie-Claude Landry, Ad. E., Présidente, Commission canadienne des droits de la personne
À l’occasion de la Journée internationale des droits des personnes handicapées célébrée aujourd’hui, la Commission canadienne des droits de la personne invite l’ensemble des Canadiennes et des Canadiens à porter attention aux inégalités et aux obstacles qui font encore partie du quotidien des personnes handicapées.
La Commission canadienne des droits de la personne a le plaisir d’annoncer la nomination par décret d’une nouvelle commissaire à temps partiel, M e Joanna Harrington, LL. D., qui entre en fonction immédiatement.
Dans une allocution prononcée hier à Ottawa, la présidente de la Commission canadienne des droits de la personne (CCDP), Marie-Claude Landry, a livré un message important aux jeunes du Canada : chacune de leurs voix compte.
« La Commission canadienne des droits de la personne se réjouit de l'introduction de la législation fédérale en matière de logement, en particulier de la nomination d'un défenseur fédéral du logement.
J’aimerais d’abord remercier les organisateurs et les panélistes pour leur engagement dans la réalisation de cette soirée.
La Commission canadienne des droits de la personne est profondément préoccupée par l’annonce récente faite par le gouvernement du Québec de son intention d’interdire le port de signes religieux de pour tous les fonctionnaires provinciaux occupant des fonctions telles que policiers, juges, enseignants et cadres supérieurs.