Il y a dix ans, jour pour jour, commençait un cheminement visant à régler un enjeu qui avait trop longtemps été ignoré. La société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada et l’Assemblée des Premières Nations déposaient une plainte au nom des enfants autochtones qui sont séparés de leur famille et placés dans le système d’aide à l’enfance.
À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, soyons bien honnêtes – parlons de la réalité. Au Canada, les gens continuent d’affronter de l’intimidation, du harcèlement ou le refus de services à cause de qui ils sont.
Le guide vise à aider les employeurs canadiens à comprendre, dans un premier temps, que la dépendance aux substances est une forme de déficience aux termes de la Loi canadienne sur les droits de la personne. Cela signifie que, si un employé a une dépendance à l’alcool ou aux drogues, son employeur est obligé de prendre des mesures d’adaptation et de l’aider à se rétablir.
« La Commission canadienne des droits de la personne est très satisfaite de cette décision. En reconnaissant le travail qui a été accompli par les parties depuis janvier 2016, la décision permettra maintenant de cibler les efforts à la mise en œuvre de ce qui reste à faire dans les meilleurs délais possible. Comme nous l’avons dit à maintes reprises depuis le début de ce processus, trop d’enfants vivent dans le milieu d’aide à l’enfance sans qu’une différence marquée soit apportée à leur bien-être quotidien. Au-delà de tout, c’est cet aspect qui mesure le succès de nos actions et la Commission poursuit son engagement auprès des parties, pour concrétiser ces résultats. »
« C’est un moment historique pour les droits des trans et les droits de la personne au Canada. Aujourd’hui, comme des milliers de défenseurs des droits de la personne, de personnes trans, de familles et d’enfants aux quatre coins du Canada, nous célébrons l’adoption du projet de loi C-16.
Demain, les audiences se poursuivront devant le Tribunal canadien des droits de la personne, au sujet de la plainte pour discrimination, déposée il y a maintenant dix ans par La Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada et l’Assemblée des Premières Nations, au sujet des services d’aide à l’enfance sur les réserves. On demandera au Tribunal de produire ses ordonnances finales dans cette cause, afin de fournir à toutes les parties des objectifs et des paramètres clairs en vue de la mise en œuvre de sa décision.
Il y a 40 ans, le 14 juillet 1977, le Parlement a rendu illégale la discrimination envers les personnes au Canada pour des raisons liées à leur identité, leur origine ou leurs croyances.
Notes d’allocution de Marie-Claude Landry, Présidente, Commission canadienne des droits de la personne. Présentation au Comité sénatorial permanent – Droits de la personne - Étude sur les questions des droits de la personne des prisonniers dans le système correctionnel au Canada
Le commissaire à la protection de la vie privée du Canada et la présidente de la Commission canadienne des droits de la personne accueillent favorablement l’entrée en vigueur de la Loi sur la non-discrimination génétique. Ils y voient une mesure importante pour le droit à la vie privée et les droits de la personne au Canada.
Notes d’allocution pour Marie-Claude Landry, Ad. E. , Présidente, Commission canadienne des droits de la personne