Ottawa (Ontario) – Commission canadienne des droits de la personne
Dans son Rapport annuel 2018 rendu public aujourd’hui, la Commission canadienne des droits de la personne déclare que, dans toute son histoire, un nombre record de personnes ont communiqué avec elle pour obtenir de l’aide.
De plus, la Commission a accepté 1129 plaintes, un nombre record en plus d’une décennie. Parmi elles, le nombre de plaintes liées à la déficience, à l’origine nationale ou ethnique, à la race, à la couleur, à la religion et au sexe était plus élevé pour chacun de ces motifs que dans toute autre année de la dernière décennie. La déficience était encore le motif de discrimination le plus souvent mentionné, comptant pour plus de 52 % des plaintes.
Ces statistiques ne représentent pas l’évolution de la situation globale de la discrimination au Canada, mais elles montrent que plus de gens osent briser le silence pour dénoncer la discrimination et trouvent qu’il leur est plus facile de demander de l’aide à la Commission. Les nouvelles initiatives de la Commission ont certainement joué un rôle puisqu’elles ont été mises en place pour améliorer l’accès à ses services. Pour aider la population à porter plainte, la Commission a notamment créé une plateforme en ligne qui utilise un langage simple.
« Je trouve encourageant de voir que plus de gens osent briser le silence pour dénoncer la discrimination », a déclaré la présidente Marie‑Claude Landry. « Pourtant, ce ne sont pas toutes les personnes qui subissent de la discrimination qui peuvent ou veulent demander de l’aide. Alors, il appartient à chacun de nous, collectivement, de briser le silence pour dénoncer la haine. »
Intitulé Brisons le silence, le Rapport annuel 2018 de la Commission met aussi en lumière l’histoire de vraies personnes du Canada qui brisent le silence, dénoncent la discrimination et réclament justice et égalité, chacun à leur façon, dans leur vie. Le Rapport annuel 2018 au Parlement de la Commission est publié sur le site Web de la Commission.
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« Je trouve encourageant de voir que plus de gens osent briser le silence pour dénoncer la discrimination. Pourtant, ce ne sont pas toutes les personnes qui subissent de la discrimination qui peuvent ou veulent demander de l’aide. Alors, il appartient à chacun de nous, collectivement, de briser le silence pour dénoncer la haine. »
—Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente de la Commission canadienne des droits de la personne
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