La deuxième obligation du processus d'équité salariale consiste à accorder les augmentations de rémunération nécessaires.
Si les employés ont droit à des augmentations à la suite de l'analyse effectuée en vue de l'établissement du plan d'équité salariale, l'employeur doit, avant leur versement, afficher un avis faisant état des augmentations prévues, ainsi que de la date à laquelle ces augmentations sont payables.
Les augmentations de rémunération sont payables en totalité le 4 septembre 2024 ou le jour suivant l'affichage de la version finale du plan d'équité salariale.
Dès le lendemain de la publication du plan final d'équité salariale, les employeurs sont tenus de corriger tout écart d'équité salariale. Cela implique :
Important : La Loi ne confère pas à la commissaire à l'équité salariale le pouvoir de suspendre les intérêts ou de prolonger les délais dans lesquels ils doivent être versés.
Si la commissaire à l'équité salariale estime que l'employeur a mal identifié les écarts de rémunération et les intérêts, elle peut ordonner à l'employeur de verser tout écart de rémunération et intérêts qu'elle détermine, dans le délai fixé dans l'ordonnance.
Cela signifie que même si une prolongation du délai pour afficher le plan final d'équité salariale est autorisée, les augmentations de rémunération, les sommes forfaitaires et les paiements d'intérêts sont toujours calculés en fonction de la date du 4 septembre 2024.